Il est des pensées qui, comme certaines fleurs doivent se respirer lentement, en osant prendre le temps de ralentir le temps.
La haine n'est le plus souvent que de l'amour blessé, que nous maltraitons encore plus avec l'accumulation de nos ressentiments.
Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots.
La tendresse, c'est l'écoute de la différence et l'acceptation de tout ce qui nous sépare.
Changer n'est pas devenir quelqu'un d'autre, c'est devenir qui on est et l'accepter.
L'herbe est toujours plus verte chez les autres...jusqu'à ce qu'on découvre que c'est du gazon artificiel.
Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l'imprévisible, avec les rires de l'inattendu et les plaisirs de l'étonnement.