À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels. Et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Les gens ne font pas des voyages, ce sont les voyages qui font les gens.
Pendant un bref moment, tout était différent quelque chose s'était établie, quelque chose de profond, le temps s'est arrêté, le mouvement aussi. On a tous ressenti cette connivence et la vie a repris son cours.
Le vent du changement n'est en fait qu'une brise matinale, juste assez forte pour faire danser les rideaux. Elle apporte alors le parfum subtil des fleurs des champs, tapies dans les herbes folles.