Notre corps garde la mémoire de tout ce qui nous arrive mais aussi de tout ce qui nous manque. Nous relier à cette mémoire nous permet parfois de réconcilier notre présent avec notre passé.
Changer n'est pas devenir quelqu'un d'autre, c'est devenir qui on est et l'accepter.
Il est des pensées qui, comme certaines fleurs doivent se respirer lentement, en osant prendre le temps de ralentir le temps.
L'herbe est toujours plus verte chez les autres...jusqu'à ce qu'on découvre que c'est du gazon artificiel.
La tendresse, c'est l'écoute de la différence et l'acceptation de tout ce qui nous sépare.
La haine n'est le plus souvent que de l'amour blessé, que nous maltraitons encore plus avec l'accumulation de nos ressentiments.
Le bonheur est toujours à inventer avec les ressources du quotidien, avec les fleurs de l'imprévisible, avec les rires de l'inattendu et les plaisirs de l'étonnement.