Les règles sont simples. Et au nombre de deux seulement. Petit un: écouter. Petit deux: faire passer les cassettes à la personne suivante. L'un comme l'autre, je l'espère, devraient vous être pénibles.
Quand une chanson vous fait pleurer, mais que vous n'avez plus envie de pleurer, vous cessez de l'écouter. Mais échapper à soi-même, c'est impossible. On ne peut pas décider de ne plus se voir. De couper le son à l'intérieur de sa tête.
Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer.
J’écoute quelqu'un en train de renoncer. Quelqu'un que je connaissais. Qui comptait pour moi. Je l’écoute. Mais malgré tout, j'arrive trop tard.
J’ai l’impression que certaines fois on juge les gens, et ça nous arrive à tous. Et quelques fois, on passe notre vie à le regretter.
Perdre des bons amis n’est jamais facile, surtout quand à la base tu comprends pas pourquoi tu les as perdus.
Si vous entendiez les pensées des autres, vous surprendriez des choses vraies et d'autres totalement aléatoires. Et vous ne pourriez pas faire le tri. Ça vous rendrait marteau. Où est le vrai ? Où est le faux ? Un millions d'idées, mais que signifient-elles ?