Perdre des bons amis n’est jamais facile, surtout quand à la base tu comprends pas pourquoi tu les as perdus.
Personne ne sait avec certitude l'impact qu'il a sur la vie des autres. La plupart du temps, on en a pas la moindre idée. Ce qui ne nous empêche pas de continuer comme si de rien n'était.
Quand une chanson vous fait pleurer, mais que vous n'avez plus envie de pleurer, vous cessez de l'écouter. Mais échapper à soi-même, c'est impossible. On ne peut pas décider de ne plus se voir. De couper le son à l'intérieur de sa tête.
Les règles sont simples. Et au nombre de deux seulement. Petit un: écouter. Petit deux: faire passer les cassettes à la personne suivante. L'un comme l'autre, je l'espère, devraient vous être pénibles.
Si vous entendiez les pensées des autres, vous surprendriez des choses vraies et d'autres totalement aléatoires. Et vous ne pourriez pas faire le tri. Ça vous rendrait marteau. Où est le vrai ? Où est le faux ? Un millions d'idées, mais que signifient-elles ?
J’écoute quelqu'un en train de renoncer. Quelqu'un que je connaissais. Qui comptait pour moi. Je l’écoute. Mais malgré tout, j'arrive trop tard.
Mais oui, au fond, qu’espériez-vous entendre ? Parce que j’ai entendu tant de versions différentes que j’ignore laquelle est la plus répandue. Je sais en revanche laquelle l’est moins. La vérité.