Quand une chanson vous fait pleurer, mais que vous n'avez plus envie de pleurer, vous cessez de l'écouter. Mais échapper à soi-même, c'est impossible. On ne peut pas décider de ne plus se voir. De couper le son à l'intérieur de sa tête.
Si vous entendiez les pensées des autres, vous surprendriez des choses vraies et d'autres totalement aléatoires. Et vous ne pourriez pas faire le tri. Ça vous rendrait marteau. Où est le vrai ? Où est le faux ? Un millions d'idées, mais que signifient-elles ?
Les règles sont simples. Et au nombre de deux seulement. Petit un: écouter. Petit deux: faire passer les cassettes à la personne suivante. L'un comme l'autre, je l'espère, devraient vous être pénibles.
On ne peut jamais retrouver les choses telles qu'elles étaient. Telle qu'on les croyait.
Avez-vous remarqué les cicatrices que vous laissez derrière vous ? Non. ça m'étonnerait. Parce que la plupart des cicatrices ne se voient pas à l’œil nu.
Mais oui, au fond, qu’espériez-vous entendre ? Parce que j’ai entendu tant de versions différentes que j’ignore laquelle est la plus répandue. Je sais en revanche laquelle l’est moins. La vérité.
J’ai l’impression que certaines fois on juge les gens, et ça nous arrive à tous. Et quelques fois, on passe notre vie à le regretter.