On ne peut jamais retrouver les choses telles qu'elles étaient. Telle qu'on les croyait.
J’écoute quelqu'un en train de renoncer. Quelqu'un que je connaissais. Qui comptait pour moi. Je l’écoute. Mais malgré tout, j'arrive trop tard.
Les règles sont simples. Et au nombre de deux seulement. Petit un: écouter. Petit deux: faire passer les cassettes à la personne suivante. L'un comme l'autre, je l'espère, devraient vous être pénibles.
Quand une chanson vous fait pleurer, mais que vous n'avez plus envie de pleurer, vous cessez de l'écouter. Mais échapper à soi-même, c'est impossible. On ne peut pas décider de ne plus se voir. De couper le son à l'intérieur de sa tête.
Personne ne connait vraiment la vie des autres, seulement la sienne... Et quand on bousille une partie de la vie de quelqu'un, on bousille sa vie tout entière.
J’ai l’impression que certaines fois on juge les gens, et ça nous arrive à tous. Et quelques fois, on passe notre vie à le regretter.
Avez-vous remarqué les cicatrices que vous laissez derrière vous ? Non. ça m'étonnerait. Parce que la plupart des cicatrices ne se voient pas à l’œil nu.