Personne ne connait vraiment la vie des autres, seulement la sienne... Et quand on bousille une partie de la vie de quelqu'un, on bousille sa vie tout entière.
On ne peut jamais retrouver les choses telles qu'elles étaient. Telle qu'on les croyait.
Mais oui, au fond, qu’espériez-vous entendre ? Parce que j’ai entendu tant de versions différentes que j’ignore laquelle est la plus répandue. Je sais en revanche laquelle l’est moins. La vérité.
Quand une chanson vous fait pleurer, mais que vous n'avez plus envie de pleurer, vous cessez de l'écouter. Mais échapper à soi-même, c'est impossible. On ne peut pas décider de ne plus se voir. De couper le son à l'intérieur de sa tête.
Les règles sont simples. Et au nombre de deux seulement. Petit un: écouter. Petit deux: faire passer les cassettes à la personne suivante. L'un comme l'autre, je l'espère, devraient vous être pénibles.
J’écoute quelqu'un en train de renoncer. Quelqu'un que je connaissais. Qui comptait pour moi. Je l’écoute. Mais malgré tout, j'arrive trop tard.
Si vous entendiez les pensées des autres, vous surprendriez des choses vraies et d'autres totalement aléatoires. Et vous ne pourriez pas faire le tri. Ça vous rendrait marteau. Où est le vrai ? Où est le faux ? Un millions d'idées, mais que signifient-elles ?